SOLO

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Orchestre National de France, Emmanuel Krivine
(Erato, 2018)

Composés par Camille Saint-Saëns à 30 ans d’intervalle, l’héroïque deuxième concerto et l’exotique cinquième (surnommé «l’Egyptien») révèlent derrière leur virtuosité et leur brillante facture un monde envoûtant et débordant d’imagination. Salué comme «le nouveau Prince du piano français» (Diapason), Bertrand Chamayou explore également le jardin secret et le charme caché du grand pianiste-compositeur à travers un bouquet de pièces plus rares pour piano solo.

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(Double album, Erato, 2015)

« De la Sérenade grotesque au Tombeau de Couperin, l’œuvre pour piano de Maurice Ravel couvre presque un quart de siècle de création. L’écoute de cette intégrale est un voyage, une immersion au cœur de l’univers envoûtant de l’auteur du Boléro. Chaque pièce est un joyau unique, un curieux mélange de rigeur et de volupté qui semble esquisser le portrait du compositeur-alchimiste qu’était Ravel. » –Bertrand Chamayou

“His second album for Erato shows Bertrand Chamayou to be an uncommonly adept interpreter of Ravel.”
The Independent
“For Ravel’s greatest piano composition, Gaspard de la Nuit, [Chamayou] summons an almost orchestral palette of colours…’Le Gibet’ and ‘Scarbo’ have rarely been imbued with so much mystery.”
The Sunday Times Album of the Week

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(Erato, 2014)

« Le programme de cet album autour de Schubert est une sorte de récital imaginaire, un concert qui aurait pu avoir lieu dans une Vienne à l’aube du romantisme, dans l’intimité et la chaleur d’un salon. Le point de départ a été la Wanderer-Fantaisie, la partition la plus brillante, la plus tellurique et tout simplement la plus noire de notes de son auteur. (‘C’est au diable de jouer cette pacotille !’ disait Schubert, qui tombait en panne digitale lorsqu’il se lançait dans le Final.) Ma relation d’interprète à la musique de Schubert peut se définir selon une trajectoire qui débute du côté le plus rassurant et le plus terrien du compositeur pour évoluer au fil du temps vers les errances de plus en plus solitaires de ses ultimes années. J’ai suivi de manière intuitive le cheminement de cette Schubertiade chimérique, en mêlant œuvres majeures et pièces plus légères, où la poésie se lit en filigrane par le truchement de trois Lieder habilement transcrits pour piano solo par Franz Liszt. » – Bertrand Chamayou

“Conceived by the pianist as a kind of “Schubertiade”, this affecting, beautifully performed disc conjures up those great occasions of convivial music-making, but on the assumption they could embrace the serious statement, too.”
The Sunday Times

“[He] treats everything with equal respect and palpable affection. The Wanderer is a real test of any musician but Chamayou surmounts the work’s sometimes unpianistic demands without ever leaving you, as some do, feeling as if you’ve been punched in the face. Instead he revels in its virtuosity and in the sheer variety of texture.”
The Guardian, March 2014

“Impressive reserves of articulation and firepower…his expressive touch in Liszt’s Schubert song-transcriptions is state-of-the-art.”
– BBC Music Magazine, June 2014

“His musically insightful, technically flawless playing can be confused with no-one else’s. He exudes confidence without the slightest hint of egotism or ostentation…Ultimately the key characteristic of this recording is that indispensable element of great Schubert playing: a singing line capable of piercing the very depths of the heart.”
-International Record Review, May 2014

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(naïve, 2011)

« Les sources et pâturages alpestres empreints du lyrisme de Lord Byron et de Senancour ; une odysée italienne où Michel-Ange et Dante répondent au spectacle envoûtant du lac de Côme ou de la lagune vénitienne : autant de sentiments, impressions et souvenirs enchevêtrés dont résultent ces Années de pèlerinage, vaste brèviaire pianistique qui, au terme d’environ 40 ans d’élaboration, reflète de façon limpide l’émouvant cheminement de Liszt au cours de sa vie. L’envie de relever le défi de cette œuvre fleuve s’est emparée de moi, me poussant ainsi à réaliser mon propre pèlerinage au cœur de la création lisztienne. »
-Bertrand Chamayou

Années de pèlerinage received a Choc (Classica), a Diapason d’Or de l année and Best Album at the Victoires de la Musique Classique.

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(naïve, 2010)

« Le programme de cet album comporte tout naturellement les quatre grandes partitions que Franck a dédiées au piano : si deux d’entre elles – Prélude, choral et fugue et les Variations symphoniques – ont réussi à se maintenir dans les programmes, les deux autres ont littéralement sombré dans l’oubli. Prélude, aria et final est un vrai chef-d’oeuvre méconnu, un échantillon de la quintessence de l’art franckiste, une œuvre quasi parfaite. A l’opposé de la suprême abstraction de cette pièce, c’est un Franck peintre, narrateur, dans la droite lignée de Liszt, qui s’exprime dans Les Djinns. L’épilogue de cet album est la version pour piano et harmonium du Prélude, fugue et variation : une pièce au charme et à la grâce mélodique indéniables. »
-Bertrand Chamayou

“Chamayou really shows his dazzling, first-class form in the solo works, playing with a balance of warmth and Gallic cool, subtle colour, beautifully shaped phrasing and a firm sense of the architecture of the music.”
Classic FM August 2010

“This is an intriguing collection of César Franck’s five works involving a solo piano…[Chamayou] demonstrates that both the solo-piano Prélude, Aria et Final and Les Djinns, a compact symphonic poem for piano and orchestra based upon a Victor Hugo poem, deserve to be heard far more frequently.”
– The Guardian, May 2010 **

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(naïve, 2008)

«Autour des ambitieuses Variations sérieuses qui en constituent le cœur, j’ai imaginé ce choix de pièces un peu dans l’esprit d’un Liederabend sans paroles, un récital dans le sens originel du terme, comme une succession de récits où s’enchevêtrent les états d’âme les plus divers et les plus changeants, du scherzo fuyant à la romance énamourée, et où vient se glisser furtivement le pianisme plus luxuriant des transcriptions-hommages de Liszt et Rachmaninov » -Bertrand Chamayou

“It is a splendid idea of the young Toulouse-born French pianist Bertrand Chamayou to choose five of the most striking Songs Without Words and make them a centrepiece for what he describes as a ‘Liederabend without words’. The Songs Without Words are among the least difficult of the pieces here technically, but the other pieces are much more demanding, not just the two bigger pieces, the Variations sérieuses and the Rondo capriccioso, but such pieces as the Three Studies. It says much for Chamayou’s virtuosity and artistry that he makes the results so magnetic. He opens with a brief and powerful Prelude in B minor, leading to a sparkling account of the Rondo capriccioso bringing out echoes of the Scherzo from A Midsummer Night’s Dream, which right at the end of the recital comes as a tailpiece in Rachmaninov’s arrangement. The articulation in the Three Studies is phenomenally clear and light, as it is too in Chamayou’s dazzling account of the Caprices. There are similar qualities in the longest and most ambitious of the pieces, the Variations sérieuses. Along with the Songs Without Words it is good too to have Liszt’s surprisingly unshowy arrangements of Mendelssohn’s most famous Lied, On Wings of Song. Clean, clear sound to match the playing.”
Gramophone Classical Music Guide, 2010

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(Sony Classical, 2006)

« Les Etudes d’exécution transcendante préfigurent ces immenses fresques sonores que sont les opéras de Wagner ou les symphonies de Bruckner. Le cycle joué dans sa continuité délivre une poésie volcanique, une éruption de grandeur semblant vouloir défier les éléments. Il faut accepter d’entrer dans cet univers et se laisser submerger, hypnotiser. »
-Bertrand Chamayou

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MUSIQUE DE CHAMBRE

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Avec Renaud Capuçon, Edgar Moreau, Emmanuel Pahud, et al

(Erato, 2017)

Un Debussy de 18 ans décrivait ainsi son premier trio pour piano : “beaucoup de notes, accompagnées de beaucoup d’amitié”. Les musiciens francophones réunis ici sont avant tout des amis qui partagent de précieux moments musicaux autour d’une œuvre de jeunesse récemment redécouverte, aux côtés des sonates incontournables du compositeur.

« Ces interprétations ‘canoniques’ vont au-délà de l’exemplarité…Edgar Moreau et Bertrand Chamayou semblent vraiment ‘inventer’ tantôt par fulgurance, tantôt à tâtons, la matière de la Sonate pour violoncelle et piano : brilliante, incisive et suspendue tour à tour »
– Diapason

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(Sony Classical, 2015)

« Cet album s’inspire d’une double histoire d’amitié : celle de Chopin et du violoncelliste August-Joseph Franchomme, ainsi que celle qui me lie à Sol Gabetta et qui date de nos 15 ans. Nous avons naturellement inclus les trois grandes œuvres originales de Chopin pour violoncelle et piano – la Polonaise brillante, une œuvre de jeunesse, le Grand duo concertant co-écrit avec Franchomme, ainsi que la magistrale Sonate, dernière œuvre publiée du vivant de Chopin. En complément, des transcriptions peu connues ainsi que quelques notes originales de Franchomme, touchant témoignage qui nous paraissait essentiel dans un album où son esprit est tellement présent. »
-Bertrand Chamayou

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